NON aux tracés sans concertation de la LGV sur Montbeton et Lacourt St Pierre

blog d'information sur la LGV sur les communes de Montbeton et Lacourt St Pierre. Rassemblement contre la LGV sans concertation qui passe sur les habitations des communes de Lacourt St Pierre et Montbeton.

20 janvier 2012

LGV, ça avance

Le comité de pilotage a arrêté hier les 460 kilomètres de ligne nouvelle de Bordeaux à Hendaye et Toulouse. Sans convaincre les opposants au projet.

Les présidents des Régions Aquitaine (Alain Rousset) et Midi-Pyrénées (Martin Malvy) et le préfet de région Patrick Stefanini (à droite), hier à Bordeaux.

 

Les présidents des Régions Aquitaine (Alain Rousset) et Midi-Pyrénées (Martin Malvy) et le préfet de région Patrick Stefanini (à droite), hier à Bordeaux. (Photo F. Cottereau/«sud ouest »)

Ils maintiennent le contact, mais ne parviennent à s’entendre ni sur le diagnostic territorial, ni sur les meilleures façons d’adapter la grande vitesse ferroviaire à la sauce du Sud-Ouest. D’un côté, les présidents de Région, entourés d’un service de sécurité bien présent, qui ont parafé hier à Bordeaux le projet de tracé avec le préfet Patrick Stefanini. « Nous travaillons pour un siècle », a une nouvelle fois argumenté Alain Rousset, le président du Conseil régional d’Aquitaine, se félicitant de cette étape franchie. De l’autre côté, quelque 150 élus basques, sud-girondins et lot-et-garonnais qui lui ont rétorqué indirectement : « Région à vendre à petits prix, nuisance TGV comprises », comme on pouvait lire sur l’une de leurs nombreuses affiches.

« Les élus de droite et de gauche ne représentent plus les réelles aspirations des populations sur nos territoires car ils sont trop infiltrés dans leurs décisions par les lobbies », est convaincu Charles D’Huyvetter, un des opposants les plus en vue du projet de TGV Bordeaux-Toulouse. « On ne comprendrait pas que l’Aquitaine et Midi-Pyrénées restent à l’écart d’une grande vitesse ferroviaire qui diminue les temps de trajet et contribue à l’aménagement du territoire », a exprimé, au 5e étage de la préfecture à Bordeaux, le préfet Stefanini. « C’est un projet pharaonique qui aura un impact humain fort et qui détruira nos paysages », rétorque l’élu basque, remonté, comme ses collègues.


Querelles de chiffres

Le plus marquant hier fut la mobilisation de ces 80 élus du Pays basque, majoritaires mais non unanimes dans le rejet du projet. Ceints de leur écharpe tricolore, ils sont venus dire et redire, solennels, qu’il est trop coûteux de construire une ligne nouvelle entre Bayonne et Hendaye au regard des perspectives de gain de temps pour les usagers, et que la ligne actuelle, modernisée, suffirait amplement à absorber les augmentations de trafic. Les élus ne sont d’ailleurs pas venus les mains vides, puisqu’ils ont redonné au préfet de région, qui les a reçus une dizaine de minutes, les conclusions de l’étude Sitec, un cabinet suisse auquel Réseau ferré de France (RFF) fait parfois appel. Ses conclusions seraient sans appel sur les réels besoins ferroviaires : « Nous demandons d’ores et déjà un moratoire sur la construction de la ligne nouvelle », a insisté Alain Iriart, maire et conseiller général de Saint-Pierre-d’Irube. Il n’a pas obtenu satisfaction hier, pas plus que les opposants lot-et-garonnais venus eux aussi redire que « la ligne actuelle n’est qu’à 40 % de son potentiel d’exploitation et serait trois fois moins chère à rénover ». Eux aussi présenteront leur étude alternative, fin janvier. L’ensemble du projet est aujourd’hui estimé à 12 milliards d’euros.

Observatoire des trafics

Le tracé sera transmis au ministre avec son option tunnel à la sortie d’Agen -- plus coûteuse -, son tracé au sud -- le plus éloigné de Saint-Jean-de-Luz -, l’option la plus à l’ouest pour le passage à Arcangues, et une arrivée à plus basse altitude sur Biriatou, « avec l’accord des maires des trois communes basques », affichait fièrement Patrick Stefanini, qui a reconnu que la concertation en Pays basque était difficile. Lorsque le ministre aura approuvé le tracé, celui-ci fera l’objet d’études d’impact approfondies. « Nous devons être plus précis sur le plan des retombées économiques et de l’impact environnemental pour convaincre les populations », a convenu Hubert Dumesnil, le président de RFF.

20 millions d’euros d’études nouvelles vont être engagés. Les acquisitions foncières seront aussi anticipées. Et le préfet de région recevra les élus basques, début mars, pour débattre des études contradictoires. La décision de faire n’est pas pour demain. Pour 2016 au mieux.

 Sud Ouest 10.01.2012

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26 décembre 2011

Projet LGV : priorité à Toulouse plutôt qu’Hendaye

24 décembre 2011

La nouvelle évaluation demandée par Nathalie Kosciusko-Morizet sur les projets de ligne à grande vitesse pourrait profiter au Bordeaux -- Toulouse. Pour des raisons financières

Les Basques, élus en tête, s'opposent à un nouveau tracé pour la ligne à grande vitesse.

 

Les Basques, élus en tête, s’opposent à un nouveau tracé pour la ligne à grande vitesse. (Chopin Jean Daniel)

La ligne à grande vitesse met, une fois de plus, les territoires du Sud-Ouest en ébullition. Cette fois-ci, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui a mis le feu aux poudres en concluant les Assises ferroviaires, le 15 décembre, à Paris. La ministre de l’Écologie et des Transports a déclaré qu’il fallait désormais donner la priorité à l’entretien et à la rénovation du réseau existant. L’argument était jusque-là celui des opposants à la construction d’une ligne à grande vitesse (LGV) vers Toulouse et Bordeaux. NKM se dit aussi favorable à une évaluation externe et indépendante des grands projets ferroviaires qui figurent au schéma national d’infrastructures de transport, à l’exception des coups partis, notamment le Tours-Bordeaux, qui, lui, a trouvé, avec difficulté, son financement.

Pendant que les opposants au TGV chantent et dansent, les partisans du projet font grise mine. Car ils savent bien pourquoi la ministre a fait cette déclaration. L’état des finances publiques est tel que NKM est dans l’obligation de mettre une hiérarchie de priorités parmi les 2 000 kilomètres de lignes à grande vitesse annoncées par la loi Grenelle. D’autant que les agences de notation commencent aussi à mettre le nez dans les finances des collectivités locales et de Réseau ferré de France.

La menace des Pyrénées-Atlantiques
 Le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques a menacé hier de « suspendre les paiements pour le financement départemental pour la LGV Tours-Bordeaux», si l’extension de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et l’Espagne n’était pas confirmée.

 

Cette menace s’ajoute donc à celle brandie jeudi par le Conseil régional Midi-Pyrénées si la prolongation ultérieure de la ligne vers Toulouse était remise en cause, à la suite de l’annonce de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a suscité l’inquiétude parmi les collectivités du Sud-Ouest qui ont accepté de participer au financement de Tours-Bordeaux (lire ci-dessus), ce maillon devant ensuite être prolongé vers Limoges à partir de Poitiers, et au sud de Bordeaux vers l’Espagne via le Pays basque, d’une part, et vers Toulouse, d’autre part.

« Si le projet de LGV Tours-Bordeaux est bien confirmé, la réalisation effective de la liaison Bordeaux-Espagne semble, elle, directement menacée par cette annonce ministérielle », a écrit le président PS du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, Georges Labazée, dans une lettre adressée au Premier ministre, François Fillon.

Il rappelle que son département contribue au financement du tronçon Tours-Bordeaux « pour un montant de 79 millions d’euros » et qu’il « attend des confirmations claires de l’État ».

Jeudi, l’ensemble des présidents des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) d’Aquitaine ont dénoncé dans un communiqué « le tricotage politique, suite aux atermoiements de la ministre de l’Écologie et des Transports », soulignant « un projet vital pour notre région ». « L’axe Bordeaux/Espagne est une priorité absolue pour notre désenclavement. Remettre en question l’ensemble de la LGV est irresponsable », a jugé la CCI d’Aquitaine.

10 milliards d’euros

Pour construire les 440 kilomètres de ligne entre Bordeaux et Toulouse, il faut trouver 10 milliards d’euros. La ministre va probablement demander au Commissariat général à l’investissement, en fait à Bercy, si ce financement est soutenable.

Pour les élus locaux, le message est clair. NKM prépare les esprits à un étalement dans le temps de l’ensemble de ces entreprises. Et le Grand Projet Sud-Ouest (GPSO), c’est-à-dire les prolongements au sud de Bordeaux, était le premier à pouvoir partir. Sur le papier en tout cas. Il apparaît en effet difficile d’engager en même temps la construction des deux tronçons, celui vers Toulouse et celui vers Hendaye.

On le pressent depuis longtemps à RFF mais on en parle peu parce qu’il a fallu, pour boucler le financement de la ligne Tours-Bordeaux cette fois, dont les travaux démarrent dans quelques semaines, solliciter les collectivités locales, d’Agen à Bayonne, de Toulouse à Pau, du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques à celui de la Haute-Garonne.

Certaines d’ailleurs ont conditionné leur engagement financier pour la Tours-Bordeaux à une déclaration d’utilité publique sur Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye en 2014, et un engagement de travaux avant 2017. C’est le cas, par exemple, pour les grandes collectivités locales toulousaines.

Les avantages de Toulouse

Aujourd’hui, Martin Malvy, président socialiste du Conseil régional de Midi-Pyrénées, parle d’attaquer l’État en justice. Il pourrait ne pas être contraint de le faire. Car il n’est pas dit que les résultats de l’évaluation demandée par Nathalie Kosciusko-Morizet soient défavorables au tracé vers Toulouse. Pour deux raisons, au moins.

La plus importante est celle de la rentabilité de ce prolongement-là. Il est plus facile d’attirer des investisseurs privés (Vinci, Bouygues, Eiffage…) sur ce tronçon car la ligne nouvelle est exclusivement dédiée au trafic voyageurs. RFF attend 8 millions de passagers par an à la gare Matabiau, deux fois plus qu’aujourd’hui. Et ce sont les TGV passagers qui payent les plus forts péages au concessionnaire de la ligne. À l’inverse, à partir de Dax, le projet de ligne nouvelle est censé capter une bonne part du trafic de fret qui passe aujourd’hui par la route. C’est stratégique. C’est utile, mais les péages payés par ces trains sont faibles. C’est donc la puissance publique qui paye le plus pour la construction de la ligne fret.

L’autre raison est politique. Depuis qu’ils ont abandonné, sous la pression des populations, le projet de deuxième aéroport, les Toulousains sont des fans du TGV. Ils regardent avec une envie mêlée de crainte émerger le projet Euratlantique à Bordeaux. Et mettent les bouchées doubles pour engager, autour de la gare Matabiau, les mêmes conditions de développement économique.

À l’autre bout de la ligne, c’est-à-dire côté basque, on ne peut pas dire que la LGV suscite le même enthousiasme, y compris chez les élus. C’est le moins que l’on puisse dire. Le Bordeaux-Hendaye est estimé à 1 milliard d’euros de plus que le Bordeaux-Toulouse pour 20 kilomètres de plus. Et donc une rentabilité moindre. L’enfouissement de 13 kilomètres de lignes au Pays basque entre Bayonne et la frontière coûte 1 milliard d’euros.

En attendant le résultat des courses, l’agitation politique va se poursuivre. Le Premier ministre rassure le maire de Bayonne. La ministre des Transports fait de même avec Alain Rousset. Personne ne sait en fait où trouver les 10 milliards d’euros nécessaires à la construction de Bordeaux-Hendaye et de Bordeaux-Toulouse. Ce n’est qu’après l’enquête publique, en 2013, que la discussion financière s’engagera vraiment. D’ici là, la France aura peut-être retrouvé son triple A. Et des capacités de financement. Les opposants peuvent être vigilants.

Ceux qui rient, ceux qui pleurent, et les autres
 Les hésitations du gouvernement sur le dossier grande vitesse au sud de Bordeaux ont ressemblé à un joli cadeau de Noël pour les militants anti-LGV. L’un des plus emblématiques au Pays basque, le président du Cade, Victor Pachon, a affiché sa satisfaction d’avoir « eu raison trop tôt ». « La ministre a touché du doigt ce que nous affirmons depuis le début. » Car c’est bien dans les Pyrénées-Atlantiques que le dossier semble le moins bien engagé au regard de son coût au kilomètre. Mais du côté du Lot-et-Garonne, les opposants ne sont pas moins satisfaits de cette volte-face. « Nous savons que nous avons raison, c’est-à-dire qu’il faut réaménager les lignes existantes. Coût financier, impact environnemental : le non-sens du projet LGV est tel que nous ne baisserons pas les bras », estime Charles D’Huyvetter, l’un des porte-parole de l’association Coordination 47 TGV en Albret.

 

Rassurés par les ministres

Cependant, les principaux partisans de ce projet refusent l’idée d’un abandon de la LGV au sud de Bordeaux. Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, a déclaré en début de semaine qu’il serait « inconcevable que le TGV s’arrête à Bordeaux ». Il aurait obtenu des assurances au ministère, tout comme le maire de Bayonne, Jean Grenet. Ce dernier assure avoir été rassuré par le Premier ministre François Fillon sur le fait que l’État n’abandonne pas le projet. Laurent Courbu, président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie, se dit « atterré de ces atermoiements ». « Il y aura un jour une ligne nouvelle vers l’Espagne. Il serait inconcevable de passer à côté d’une aide de 12 milliards de l’Europe. »

Mais d’autres élus de poids, financeurs du tronçon nord entre Tours et Bordeaux en échange de la LGV au sud sur leurs terres, sont moins convaincus. Ils ont tapé du poing sur la table, notamment dans les Pyrénées-Atlantiques et en région Midi-Pyrénées (lire ci-contre). Jean-Jacques Lasserre, sénateur Modem des Pyrénées-Atlantiques, se montre plus tempéré : « Je crois que, dans cette ambiance de flottement de l’État, les collectivités doivent renégocier et suspendre leur participation à Tours-Angoulême-Bordeaux. » En revanche, la députée de la sixième circonscription du Pays basque, l’ancienne ministre Michèle Alliot-Marie, qui s’était clairement positionnée contre ce projet, approuve les propos de NKM : « La proposition de Mme Kosciusko-Morizet est de bon sens. Les prévisions de trafic avancées pour la LGV en 2006 ont déjà dû être sensiblement baissées et ne tenaient pas compte des réalités de 2011. »

Des Landes à Agen

Dans les Landes, autre son de cloche pour le président du Conseil général, Henri Emmanuelli, plutôt circonspect : « Que le gouvernement fasse ce qu’il dit. Je ne comprends pas ses hésitations qui sont infondées. Ce n’est pas une façon de gouverner. Pour moi, c’est irresponsable, je ne crois pas à un coup d’arrêt du GPSO. » Le député-maire d’Agen, Jean Dionis du Séjour, n’y croit pas non plus. Il se dit serein et s’attend « à ce que le projet ait du retard, qu’il soit retenu parmi les projets déterminants et que le tour de table des financeurs évolue ». (Bruno Béziat avec les agences départementales)

Sud Ouest du 24.12.2011

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RENOUVELLEMENT D'ADHESIONS

Deux ans déjà que l'association se bat pour défendre nos communes et ses riverains de l'impact de la LGV.

Deux ans qu'avec acharnement nous ne ratons aucune réunion avec RFF et le préfet. Mais bien que les résultats paraissent maigres, nous constatons aujourd'hui que nous sommes dans ce malheur les moins "massacrés"...

Certes, cela est loin d'être satisfaisant et trop de personnes sont encore touchées mais le travail de l'association et de ses bénévoles ont tout de même permis d'éviter un remblais de plusieurs mètres de haut.

Ce n'est pas le cas des autres communes voisines : la commune de Bressols va être dévastée par un remblais de 8 à 10 mètres et Bénis gagne le triste record d'un remblais de 18 mètres de haut.

Lacourt St Pierre et Montbeton sont rentrées dans le combat dès le début et aux côtés de leurs élus se sont toujours battus de façon virulente contre RFF!

 Nous n'avons rien lâché et nous sommes déterminés à défendre nos communes pour l'étape suivante: protection phonique, aménagements paysagers et début des acquisitions par RFF.

Ce sont des étapes cruciales POUR NOUS TOUS car le bruit se propage jusqu'à plus d'un kilomètre.

Nous avons besoin de vous et de votre solidarité pour pouvoir aider et accompagner les plus démunis.

L'adhésion d'un maximum de personnes (touchées ou non) permettra à l'association de payer son assurance et de faire venir des associations de Nord pour témoigner et nous aider dans nos démarches face à RFF.

Nous avons aussi besoin de fonds pour pouvoir consulter des spécialistes (avocats...).

NOUS COMPTONS sur vous!!

MERCI à tous ceux qui nous soutiennent depuis le début! C'est pour vous que nous continuons!

voici l'adresse à laquelle vous pouvez envoyer vos adhésions 10 euros par famille (à l'ordre de l'association pour les chèques). SVP, veuillez nous communiquer vos coordonnées complètes et votre mail, merci.

Association Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt St Pierre et de Montbeton

53 chemin de Beauvillard

82290 Lacourt St Pierre

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14 décembre 2011

LE COPIL aura lieu le 9 janvier

Nous vous informons que le COPIL aura lieu le 9 janvier pour retenir une proposition de tracé pour les deux lignes nouvelle et le programme d'aménagement.

RFF enverra cette proposition à la Ministre de l'écologie en charge des transports pour approbation du projet.

Le projet LGV va bien au-delà de la simple ligne, un grand chantier autour de la gare est prévu mais reste encore secret pour ne pas affoler la population (150 hectares sont bloqués pour tout un tas de complexes et de travaux).

Les gens semblent ignorer qu'une LGV et une nouvelle gare engendrent d'énormes désagréments et d'énormes surprises.

Ceux qui aujourd'hui se sentent soulagés et à l'abris par rapport au choix du tracé, risquent de se retrouver bien surpris et bien plus molestés par la rocade et les voies qui desserviront de toute part cette nouvelle gare.

Nous savons que des voies existantes sont déjà choisies pour desservir la gare et que le projet de rocade est déjà bien avancé avec 3 possibilités (actuellement à l'étude).

Une route à forte circulation et une rocade provoquent bien plus de nuisances qu'une LGV avec quelques trains qui passent le temps de quelques secondes !

Mais cela personne ne s'en préoccupe...Le gigantesque complexe de la gare et tous les panneaux publicitaires ravageront nos petites communes environnantes.

L'association reste mobilisée! Elle a été reçu par le préfet et RFF en décembre pour présenter les avancés du projet.

L'association a répété qu'elles étaient ses exigences par une intervention au nom de l'UVS 82 (collectif qui rassemblent plusieurs communes dans ce combat).

Nous sommes actuellement en train d'organiser une prochaine action qui prendra certainement la forme d'une réunion d'information avec des intervenants.

Nous vous rappelons qu'en cette fin d'année nous devront faire le point annuel et relancer l'inscription pour le renouvellement des adhésions.

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS et pas seulement pour nous écouter!

Nous avons besoin de gens motivés qui apporteront de nouvelles idées et un nouveau souffle à l'association!

Actuellement il n'y a plus que deux personnes qui s'occupent de tout, c'est difficile et fatigant!

Venez nous rejoindre!

 

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24 novembre 2011

Nous vous informons que nous sommes dans la dernière ligne droite:

 le COTER est prévu le 14 décembre

 les maires se réuniront le 29 novembre avec le préfet et RFF. 

 
Le préfet doit selon RFF convoquer les associations autour du 7 décembre.

Il est plus que jamais temps de rester vigilants!

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13 septembre 2011

le 22 septembre RFF réunit les associations et les élus

Nous avons été invités à la prochaine réunion de "concertation" qui présentera les avancements sur l'étude du tracé préférentiel.

RFF a travaillé tout l'été sur le projet et exposera ses choix sur les modalités de passage de la LGV mais aussi sur  les rétablissements de voirie.

Nous craignons comme chaque fois des surprises et des rebondissements de dernière minute. La demande de passage en enterré est un point épineux et toutes les excuses seront bonnes pour ne pas financer cette exigence de notre association et des élus.

Nous devons être vigilants!

Des représentants de la mairie de Lacourt St Pierre accompagnés de Mr Cazard (membre du bureau de l'association) vont actuellement à la rencontre des gens les plus touchés. Ce sont des moments difficiles pour tous et nous devons réunir nos forces pour combattre RFF !

Nous avons demandé à ce que deux futurs expropriés puissent assister à cette réunion officielle.

 

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04 juillet 2011

TRACE VALIDE PAR LE COPIL

Le tracé préférentiel a été validé par le COPIL et nous rentrons désormais dans la phase de négociation sur les améliorations possibles du tracé choisi.

L'association et les mairies se battent actuellement sur la question de la profondeur des nappes phréatiques. En effet, RFF a affirmé que les nappes se situaient à 2 ou 3 mètres de profondeur mais nous contestons cela. Les nappes sont à 8 mètres et il est par conséquent tout à fait possible d'enterrer la LGV !

Les mairies ont demandé une contre-expertise et cela a porté ces fruits puisque dans le dernier courrier de RFF, ils ont confirmé qu'ils avaient mal évalué les choses. Les nappes sont bien à 8 mètres mais ils doivent tenir compte des montées des eaux et donc ils estiment qu'ils peuvent enterrer la LGV jusqu'à 4 mètres.

Nous avons donc quelques avancées mais le fait de dire que cela est faisable ne veut pas dire qu'ils vont le faire!!! Il va falloir donc continuer à se battre, à se montrer présents...

 

Par ailleurs, maintenant que le tracé est validé nous allons savoir qui sera exproprié ou pas.

Nous avons eu quelques contacts avec des avocats spécialistes sur le sujet et il nous a bien été signalé l'importance de la transparence sur les négociations quant aux acquisitions des biens. En effet, RFF tient à faire croire aux gens que le prix qu'il propose est très intéressant mais qu'il ne pourra pas en faire autant avec tous les expropriés. Ainsi chacun croit faire une bonne affaire, et surtout ne va pas dire le montant proposé par RFF! Il suffit qu'une personne accepte un prix (qui est parfois loin de ce que vous pouviez obtenir) pour que celui-ci soit ensuite imposé aux autres.

En général RFF va tout d'abord voir les gens les plus "faibles", les plus fragiles, les plus influençables et faciles à arnaquer (personnes âgées, en difficulté financière...), une fois que ces personnes ont validé un prix, les autres en subiront les conséquences.
Il est donc essenciel de recevoir RFF avec un ou plusieurs membres de l'association qui sera temoin et qui à chaque fois saura dire à RFF qu'il est au courant de toutes leurs petites manigances.

C'est la seule façon de contrer les arnaques! Mais pour cela nous devons nous faire confiance et faire bloc face à RFF.

Ne jamais les recevoir seul! s'ils viennent vous voir, essayer de contacter immédiatement l'association ou proposer un autre RDV à RFF ou vous serez accompagnés.

Chacun est libre de faire ce qu'il veut mais ce sont les conseils de professionnels  qui connaissent le mode de fonctionnement de RFF.

RFF compte sur la cupidité, sur la division et la faiblesse de la nature humaine. A nous, de nous montrer plus forts.

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13 juin 2011

Articles de LA DEPECHE DU MIDI

Article_du_08_06_11.

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07 juin 2011

Articles de LA DEPECHE DU MIDI

Article_du_06_06_11.

Article_du_05_06_11.

Article_du_26_05_11.

Article_du_25_05_11.

Article_du_24_05_11_bis.

Article_du_24_05_11.

Article_du_22_05_11.

Article_du_21_05_11_bis.

Article_du_21_05_11.

Article_du_20_05_11.

 

 

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27 mai 2011

LE 7 juin à 17h

Le préfet organise une réunion avec les associations et RFF le mardi 7 juin à 17h à la préfecture de Montauban.

Nous invitons tous ceux qui souhaitent montrer leur mécontentement à RFF et à Mr Le Préfet à venir se rassembler devant la préfecture à partir de 16h30-16h45.

Cette réunion sera l'une des dernières avant le COPIL qui entérinera le tracé final.

La présence de nombreuses personnes nous permettra d'exercer une pression sur RFF qui teste la réaction des gens en proposant des solutions à moindre coût.

Nous devons montrer que nous n'accepterons pas les tracés proposés qui ne tiennent pas compte des enjeux humains !

VENEZ NOMBREUX et n'hésitez pas à faire venir tous les gens qui sont disponibles et prêts à vous aider !

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