NON aux tracés sans concertation de la LGV sur Montbeton et Lacourt St Pierre

blog d'information sur la LGV sur les communes de Montbeton et Lacourt St Pierre. Rassemblement contre la LGV sans concertation qui passe sur les habitations des communes de Lacourt St Pierre et Montbeton.

13 février 2013

RFF passe aux expropriations

 
Nous vous informons que RFF entame la phase préliminaire des expropriations. Nous allons avoir une réunion prochainement à ce sujet. Le projet avance et alors que tout le monde semble s'essouffler ou croire que la LGV ne se fera pas, nous qui sommes encore dans le combat nous constatons que les choses s'accélèrent.
 
Le plus inquiétant et le plus délicat s'annonce avec l'enquête d'utilité publique qui va bientôt avoir lieu...celle-ci définira la configuration de l'implantation de la LGV dans notre espace paysager.
Nous devrons être très actifs et faire part de toutes nos requêtes de façon pertinente et réfléchie. La dernière réunion que nous avons organisé avec un spécialiste (commissaire enquêteur) avait pour but de bien nous expliquer les démarches à suivre et surtout l'importance d'une cohésion et d'une hiérarchie dans les demandes des riverains...Trop de demandes individuelles et individualistes sans concertation et sans projet global sur les 2 communes pourraient se retourner contre nous.
On ne prendra pas en compte les choses si c'est confus et s'il y a trop de demandes différentes. Nous devrons par conséquent faire une grande réunion et hiérarchiser nos désirata .
Nous devrons aussi penser à tous les aspects qui auront un impact décisif sur l'avenir de nos communes (fermeture de voiries, accès à la LGV, élargissement de certaines petites routes, la sortie du futur péage...)
 
C'est maintenant que tout se joue:
Lacourt et Montbeton futures villages dortoirs?
Lacourt et Montbeton 2 villages qui deviendront une zone industrielle avec hôtels, restaurants...
Lacourt et Montbeton 2 villages qui disparaîtront ?
 
Nous devons donc nous battre et faire en sorte que des aménagements paysagers et phoniques soient prévus car rien n'est encore définitif!
 
Nous rappelons que l'association reste présente et vigilante.
En ce début d'année espérons que vous renouvellerez vos adhésions pour nous avoir les moyens de nous battre lors de l'enquête d'utilité publique qui débutera cet été mais aussi pour pouvoir accompagner les expropriés dans leurs démarches adminsitratives...
Nous devons rester solidaires!
Vous pouvez faire parvenir votre adhésion de 10euros (par famille) par chèque au nom de l'"association sauvegarde du patrimoine de Lacourt St Pierre et Montbeton" en donnant vos coordonnées (mail, adresse...)
voici l'adresse à laquelle vous pouvez envoyer vos adhésions: 53 chemin de beauvillar 82290 Lacourt St Pierre
merci à tous ceux qui continuent à se mobiliser!!!

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05 juillet 2012

RFF revient sur ses promesses et proposera une LGV à l'économie !

Après de nombreux mails sans réponse à RFF, nos craintes semblent se confirmer...Si RFF ne souhaite pas nous rencontrer avant les congés d'été, c'est très certainement que les choses se présentent mal...
L'une des dernières  réponses à nos demandes de rdv avec RFF est la suivante:
 
"Bonjour Madame, Je prends bonne note de votre demande de rendez-vous. Cependant, il est encore trop tôt pour organiser une telle rencontre.Je comprends que vos adhérents s’impatientent, mais les études d’optimisation du tracé se poursuivent, et nous ne sommes pour l’instant pas en mesure de vous apporter des éléments nouveaux. Pour autant, la démarche de concertation continue. Nous sommes actuellement en train de planifier un calendrier des rendez-vous de concertation afin d’informer l’ensemble des acteurs des avancées du projet. Par conséquent, nous ne manquerons pas de revenir vers vous afin de convenir d’une rencontre dès que possible. 
Cordialement, Céline MARQUESRéseau Ferré de FranceGrand Projet ferroviaire du Sud-OuestChargée d’études et de concertation"
 
Cependant on se moque de nous puisque RFF a présenté l'avancée du projet LGV à d'autres communes proches!!
 
Nous avons reussi à savoir que les nouvelles qui nous seront annoncées prochainement ne seront pas bonnes du tout!
 
Il y a vraiment de grosses inquiétudes à avoir. RFF a eu l'aval européen pour la ligne Toulouse-Bordeaux et cette LGV est devenue une priorité pour relier le nord à l'Espagne. La LGV va donc se faire mais à moindre coût!  RFF va donc choisir  les options les plus économiques et donc par chez nous il ne serait plus question d'entérer la ligne car trop cher!
 
Suite à un dernier mail de mécontentement  la présidente de l'association , RFF a décidé de nous rencontrer vers le 21 juillet pour nous dévoiler les modifications apportées au tracé...
 
Si RFF revient sur ses promesses, nous devons nous inquiéter aussi pour les voiries, les futurs axes définitivement coupés et les ponts  prévus qui seront désormais à une hauteur bien plus importante...
 
Nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons la confirmation de ces informations (non officielles, pour l'instant).

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04 avril 2012

LGV, Fillon a signé! Tout peut commencer!

 

Pour ceux qui croyaient que cela ne se ferait pas, malheureusement cette fois le projet a fait un bond en avant par la signature et la validation officielle du tracé complet et le feu vert pour la mise en oeuvre de la LGV.

Le préfet va prochainement organiser une réunion avec les élus pour aborder la problématique des expropriations car cela n'est désormais plus une "hypothétique" LGV qui par manque de financement ou autre ne se fera pas...Elle est bien là et tout va désormais aller très vite.

"La rumeur courait sur les voies : désormais en charge des dossiers laissés par sa ministre démissionnaire Nathalie Kosciusko-Morizet (elle est porte-parole du candidat Sarkozy), son Premier ministre François Fillon devait reporter la validation du tracé Bordeaux-Toulouse de la ligne à grande vitesse après les élections législatives de juin prochain. Finalement, la décision est intervenue en fin de semaine dernière, comme le prévoyait le calendrier initial (lire nos précédentes éditions). La décision est aussi conforme et n'est pas franchement un événement en soi : Fillon dit oui au tracé en question, et confirme le choix fait par le comité de pilotage de janvier dernier à Bordeaux. La ligne à grande vitesse (LGV) est donc prévue sur le H 226 pour sa partie en Lot-et-Garonne. Cette option écarte le double franchissement de la Garonne à Boé, et préconise un tunnel à Moirax et un fuseau passant au pied de Layrac. Ce H 226 doit contraindre les collectivités locales à faire un chèque supplémentaire de 80 millions d'€ (sources Réseau ferré de France). Avec l'État qui prendrait en charge une partie du financement, les conseils régional et général, la communauté d'agglomération se retrouvent ainsi dans l'obligation d'augmenter leur participation financière à la réalisation d'un tronçon trop cher pour les finances du département, selon le président du conseil général Pierre Camani. Ce dernier a, en effet, confirmé en février dernier qu'il n'entendait pas financer la Bordeaux-Toulouse comme il a redit récemment qu'il ne remettait pas en question le tronçon Tours-Bordeaux et le concept même de ligne à grande vitesse. Sur le plan purement politique, la LGV devrait ainsi être l'une des questions posées lors de la campagne pour les élections législatives. En 2020, cette ligne à grande vitesse peut mettre Agen à moins de trois heures de Paris. La semaine passée, le président de la SNCF Guillaume Pépy a déclaré qu'abandonner ce projet de LGV « serait une anomalie »."

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16 février 2012

LGV : ça avance!

 

Sur sa lettre GPSO, RFF annonce:

Et maintenant, quelle est la suite du projet ?

Le tracé de près de 420 km de lignes nouvelles va être proposé à la décision de la Ministre en charge des Transports fin janvier.

Dès approbation de sa part, la 2e phase du projet pourra alors démarrer : la phase de préparation de l’enquête d’utilité publique (2012-2013).

 La réalisation du GPSO requérant des acquisitions foncières, il entre dans la catégorie des projets qui nécessitent d’organiser une enquête avant d’être déclaré d’utilité publique.

 Année 2012 / Préparation du dossier d’enquête d’utilité publique

Compléments d’études et étude d’impact du projet pour évaluer précisément les répercussions sur les milieux humain, naturel, physique, paysager ou patrimonial, et définir en cas de besoin des mesures de réduction ou de compensation.

Mi 2012 / Consultation inter-administrative suivie début 2013 de la saisie de l’Autorité environnementale

 Cette étape consiste à recueillir l’avis des services de l’Etat (DREAL, DRAAF …) et celui de l’Autorité environnementale sur le projet avant sa mise à l’enquête d’utilité publique.

Mi 2013 / Lancement de l’Enquête d’Utilité Publique (EUP) Dispositif de consultation de la population sur l’utilité publique du projet.

Fin 2014 / Déclaration d’utilité publique (DUP) (décret en Conseil d’Etat)

Quand le projet est déclaré d’utilité publique, il est traduit dans les documents d’urbanisme sous forme d’emplacements réservés. Après la DUP, les études détaillées permettront de déterminer les propriétés devant être acquises.

Début prévu des travaux

5 à 7 ans seront nécessaires avant la mise en service des deux lignes nouvelles. Les travaux commenceront par des opérations de défrichement, de libération des emprises et des diagnostics archéologiques.

Toutes les cartes en ligne sur www.gpso.fr 2012 2013 2014 2017

Les acquisitions pourraient débuter dès le premier semestre 2012!

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01 février 2012

LETTRE GPSO

 

Le lundi 9 janvier 2012 s’est réuni à Bordeaux le Comitéde Pilotage du Grand Projet ferroviaire du Sud-Ouest.Ce COPIL a retenu le tracé pour l’ensemble du projet,soit près de 420 km de lignes nouvelles. Cela marque la finde la première phase des études permettant de proposerà la Ministre en charge des transports le projet des lignes nouvelles pour approbation et préparation de leur miseen enquête d’utilité publique.

Le tracé retenu aujourd’hui a fait l’objet d’approfondissements et d’optimisations depuis juin 2011. Le 23 juin, le Comité de pilotage du GPSO avait retenu une hypothèse de tracé à approfondir sur la quasi-totalité du projet, à l’exception de certains secteurs au Pays Basque, en Lot-et-Garonne et en Tarn-et-Garonne. A l’issue de ce COPIL de mi 2011, la feuille de route de RFF était la suivante :

• dans les secteurs du Lot-et-Garonne, du Tarn-et-Garonne et des Pyrénées-Atlantiques, poursuivre la concertation et approfondir les études et la comparaison des hypothèses de tracé restant en lice afin de préciser les conditions de réalisation de la ligne nouvelle dans ces secteurs ;

• partout ailleurs, approfondir et optimiser l’hypothèse de tracé retenue afin de préciser les mesures d’insertion environnementale à prévoir : conception des ouvrages, rétablissements de circulations et de services, protections acoustiques et visuelles.

Le COPIL réuni le 9 janvier a retenu le tracé pour la totalité du projet, c’est-à-dire les 420 km de lignes nouvelles, les raccordements au réseau existant ainsi que les mesures d’insertion environnementale.

C’est la concertation qui a permis de définir aussi rapidement un tracé pour la totalité du GPSO prenant en compte les enjeux des territoires traversés. 40% de ce tracé résultent en effetde la prise en compte des propositions des acteurs locaux, exprimées dans le cadre de la large concertation organisée par RFF, de la consultation du public en 4 temps, des réunionsdes groupes de travail, des rencontres avec les instances intercommunales et les associations de riverains, et des commissions consultatives. Les délais pour proposer un tracé ont été tenus conformément au planning.

Un premier bilan socio-économique du GPSO, établi à partir de prévisions de trafics quele CGEDD (Conseil Général de l’Environnement et du Développement Durable) dans son audit de juin 2011 a lui-même qualifié de prudentes, aboutit à un bilan très positif pourla collectivité. C’est la pertinence du GPSO qui est ici confortée.

 

Cette étape est déterminante pour l’avancement du projet. Je remercie tous ceux à qui l’on doit cette réussite et voudrais partager avec eux ma satisfaction : nos partenaires, et plus particulièrement les Régions Aquitaine et Midi-Pyrénées pour leur engagement pour le projet, les acteurs des territoires pour leur implication et leur disponibilité tout au long de cette première partie des études, et l’équipe de RFF dédiée à ce projet pour la qualité du travail qu’elle a accompli et de la concertation qu’elle a menée.J’étais persuadé depuis le début que ce projet de lignes nouvelles, du fait de son ampleur et de la qualité des territoires traversés, nous obligerait à une conception solidaire et partagée. Nous avons adopté dans ce sens une démarche innovante de concertation et d’études. La réussite de cette étape montre que nous avons eu raison : 40% du tracé est issu de la prise en compte des propositions des acteurs locaux. Pour autant, les délais pour proposer un tracé partagé avec la plupart des acteurs ont été tenus, grâce à l’application d’une charte de la concertation volontaire et exigeante.Je sais qu’un tel projet suscite aussi des inquiétudes. L’adoption par le Comité de pilotage d’une stratégie d’anticipation des acquisitions foncières illustre l’attention que nous y accordons. Soyez assurés que nous allons consacrer toute notre énergie à concevoir un projet exemplaire dans le respect des hommes et de la nature.Après la décision que doit prendre la Ministre en charge des transports sur le tracé retenu par le Comité de pilotage, la deuxième phase du GPSO va débuter, avec l’objectif d’une déclaration d’utilité publique fin 2014. Le GPSO est l’un des outils majeurs de l’amélioration et de la performance du système ferroviaire français et européen. Grâce à lui,6 millions de voyageurs supplémentaires par an pourrontse déplacer avec un gain moyen de 40 minutes par trajet. C’est ainsi un formidable vecteur de dynamisme économique et social pour l’ensemble des territoires desservis. Nous sommes plus que jamais mobilisés pour faire avancer ce projet dont nous avons démontré l’importance et l’intérêt.

 

Toutes les cartes du tracé retenu le 9 janvier 2012par le COPIL sont disponibles sur le site

 

www.gpso.fr, rubrique Cartes. Elles sont détaillées à une échelle de 1/10 000e

(1cm = 100 m) sur l’ensemble des six départements.

 

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20 janvier 2012

LGV, ça avance

Le comité de pilotage a arrêté hier les 460 kilomètres de ligne nouvelle de Bordeaux à Hendaye et Toulouse. Sans convaincre les opposants au projet.

Les présidents des Régions Aquitaine (Alain Rousset) et Midi-Pyrénées (Martin Malvy) et le préfet de région Patrick Stefanini (à droite), hier à Bordeaux.

 

Les présidents des Régions Aquitaine (Alain Rousset) et Midi-Pyrénées (Martin Malvy) et le préfet de région Patrick Stefanini (à droite), hier à Bordeaux. (Photo F. Cottereau/«sud ouest »)

Ils maintiennent le contact, mais ne parviennent à s’entendre ni sur le diagnostic territorial, ni sur les meilleures façons d’adapter la grande vitesse ferroviaire à la sauce du Sud-Ouest. D’un côté, les présidents de Région, entourés d’un service de sécurité bien présent, qui ont parafé hier à Bordeaux le projet de tracé avec le préfet Patrick Stefanini. « Nous travaillons pour un siècle », a une nouvelle fois argumenté Alain Rousset, le président du Conseil régional d’Aquitaine, se félicitant de cette étape franchie. De l’autre côté, quelque 150 élus basques, sud-girondins et lot-et-garonnais qui lui ont rétorqué indirectement : « Région à vendre à petits prix, nuisance TGV comprises », comme on pouvait lire sur l’une de leurs nombreuses affiches.

« Les élus de droite et de gauche ne représentent plus les réelles aspirations des populations sur nos territoires car ils sont trop infiltrés dans leurs décisions par les lobbies », est convaincu Charles D’Huyvetter, un des opposants les plus en vue du projet de TGV Bordeaux-Toulouse. « On ne comprendrait pas que l’Aquitaine et Midi-Pyrénées restent à l’écart d’une grande vitesse ferroviaire qui diminue les temps de trajet et contribue à l’aménagement du territoire », a exprimé, au 5e étage de la préfecture à Bordeaux, le préfet Stefanini. « C’est un projet pharaonique qui aura un impact humain fort et qui détruira nos paysages », rétorque l’élu basque, remonté, comme ses collègues.


Querelles de chiffres

Le plus marquant hier fut la mobilisation de ces 80 élus du Pays basque, majoritaires mais non unanimes dans le rejet du projet. Ceints de leur écharpe tricolore, ils sont venus dire et redire, solennels, qu’il est trop coûteux de construire une ligne nouvelle entre Bayonne et Hendaye au regard des perspectives de gain de temps pour les usagers, et que la ligne actuelle, modernisée, suffirait amplement à absorber les augmentations de trafic. Les élus ne sont d’ailleurs pas venus les mains vides, puisqu’ils ont redonné au préfet de région, qui les a reçus une dizaine de minutes, les conclusions de l’étude Sitec, un cabinet suisse auquel Réseau ferré de France (RFF) fait parfois appel. Ses conclusions seraient sans appel sur les réels besoins ferroviaires : « Nous demandons d’ores et déjà un moratoire sur la construction de la ligne nouvelle », a insisté Alain Iriart, maire et conseiller général de Saint-Pierre-d’Irube. Il n’a pas obtenu satisfaction hier, pas plus que les opposants lot-et-garonnais venus eux aussi redire que « la ligne actuelle n’est qu’à 40 % de son potentiel d’exploitation et serait trois fois moins chère à rénover ». Eux aussi présenteront leur étude alternative, fin janvier. L’ensemble du projet est aujourd’hui estimé à 12 milliards d’euros.

Observatoire des trafics

Le tracé sera transmis au ministre avec son option tunnel à la sortie d’Agen -- plus coûteuse -, son tracé au sud -- le plus éloigné de Saint-Jean-de-Luz -, l’option la plus à l’ouest pour le passage à Arcangues, et une arrivée à plus basse altitude sur Biriatou, « avec l’accord des maires des trois communes basques », affichait fièrement Patrick Stefanini, qui a reconnu que la concertation en Pays basque était difficile. Lorsque le ministre aura approuvé le tracé, celui-ci fera l’objet d’études d’impact approfondies. « Nous devons être plus précis sur le plan des retombées économiques et de l’impact environnemental pour convaincre les populations », a convenu Hubert Dumesnil, le président de RFF.

20 millions d’euros d’études nouvelles vont être engagés. Les acquisitions foncières seront aussi anticipées. Et le préfet de région recevra les élus basques, début mars, pour débattre des études contradictoires. La décision de faire n’est pas pour demain. Pour 2016 au mieux.

 Sud Ouest 10.01.2012

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26 décembre 2011

Projet LGV : priorité à Toulouse plutôt qu’Hendaye

24 décembre 2011

La nouvelle évaluation demandée par Nathalie Kosciusko-Morizet sur les projets de ligne à grande vitesse pourrait profiter au Bordeaux -- Toulouse. Pour des raisons financières

Les Basques, élus en tête, s'opposent à un nouveau tracé pour la ligne à grande vitesse.

 

Les Basques, élus en tête, s’opposent à un nouveau tracé pour la ligne à grande vitesse. (Chopin Jean Daniel)

La ligne à grande vitesse met, une fois de plus, les territoires du Sud-Ouest en ébullition. Cette fois-ci, c’est Nathalie Kosciusko-Morizet qui a mis le feu aux poudres en concluant les Assises ferroviaires, le 15 décembre, à Paris. La ministre de l’Écologie et des Transports a déclaré qu’il fallait désormais donner la priorité à l’entretien et à la rénovation du réseau existant. L’argument était jusque-là celui des opposants à la construction d’une ligne à grande vitesse (LGV) vers Toulouse et Bordeaux. NKM se dit aussi favorable à une évaluation externe et indépendante des grands projets ferroviaires qui figurent au schéma national d’infrastructures de transport, à l’exception des coups partis, notamment le Tours-Bordeaux, qui, lui, a trouvé, avec difficulté, son financement.

Pendant que les opposants au TGV chantent et dansent, les partisans du projet font grise mine. Car ils savent bien pourquoi la ministre a fait cette déclaration. L’état des finances publiques est tel que NKM est dans l’obligation de mettre une hiérarchie de priorités parmi les 2 000 kilomètres de lignes à grande vitesse annoncées par la loi Grenelle. D’autant que les agences de notation commencent aussi à mettre le nez dans les finances des collectivités locales et de Réseau ferré de France.

La menace des Pyrénées-Atlantiques
 Le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques a menacé hier de « suspendre les paiements pour le financement départemental pour la LGV Tours-Bordeaux», si l’extension de la ligne à grande vitesse entre Bordeaux et l’Espagne n’était pas confirmée.

 

Cette menace s’ajoute donc à celle brandie jeudi par le Conseil régional Midi-Pyrénées si la prolongation ultérieure de la ligne vers Toulouse était remise en cause, à la suite de l’annonce de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a suscité l’inquiétude parmi les collectivités du Sud-Ouest qui ont accepté de participer au financement de Tours-Bordeaux (lire ci-dessus), ce maillon devant ensuite être prolongé vers Limoges à partir de Poitiers, et au sud de Bordeaux vers l’Espagne via le Pays basque, d’une part, et vers Toulouse, d’autre part.

« Si le projet de LGV Tours-Bordeaux est bien confirmé, la réalisation effective de la liaison Bordeaux-Espagne semble, elle, directement menacée par cette annonce ministérielle », a écrit le président PS du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques, Georges Labazée, dans une lettre adressée au Premier ministre, François Fillon.

Il rappelle que son département contribue au financement du tronçon Tours-Bordeaux « pour un montant de 79 millions d’euros » et qu’il « attend des confirmations claires de l’État ».

Jeudi, l’ensemble des présidents des Chambres de commerce et d’industrie (CCI) d’Aquitaine ont dénoncé dans un communiqué « le tricotage politique, suite aux atermoiements de la ministre de l’Écologie et des Transports », soulignant « un projet vital pour notre région ». « L’axe Bordeaux/Espagne est une priorité absolue pour notre désenclavement. Remettre en question l’ensemble de la LGV est irresponsable », a jugé la CCI d’Aquitaine.

10 milliards d’euros

Pour construire les 440 kilomètres de ligne entre Bordeaux et Toulouse, il faut trouver 10 milliards d’euros. La ministre va probablement demander au Commissariat général à l’investissement, en fait à Bercy, si ce financement est soutenable.

Pour les élus locaux, le message est clair. NKM prépare les esprits à un étalement dans le temps de l’ensemble de ces entreprises. Et le Grand Projet Sud-Ouest (GPSO), c’est-à-dire les prolongements au sud de Bordeaux, était le premier à pouvoir partir. Sur le papier en tout cas. Il apparaît en effet difficile d’engager en même temps la construction des deux tronçons, celui vers Toulouse et celui vers Hendaye.

On le pressent depuis longtemps à RFF mais on en parle peu parce qu’il a fallu, pour boucler le financement de la ligne Tours-Bordeaux cette fois, dont les travaux démarrent dans quelques semaines, solliciter les collectivités locales, d’Agen à Bayonne, de Toulouse à Pau, du Conseil général des Pyrénées-Atlantiques à celui de la Haute-Garonne.

Certaines d’ailleurs ont conditionné leur engagement financier pour la Tours-Bordeaux à une déclaration d’utilité publique sur Bordeaux-Toulouse et Bordeaux-Hendaye en 2014, et un engagement de travaux avant 2017. C’est le cas, par exemple, pour les grandes collectivités locales toulousaines.

Les avantages de Toulouse

Aujourd’hui, Martin Malvy, président socialiste du Conseil régional de Midi-Pyrénées, parle d’attaquer l’État en justice. Il pourrait ne pas être contraint de le faire. Car il n’est pas dit que les résultats de l’évaluation demandée par Nathalie Kosciusko-Morizet soient défavorables au tracé vers Toulouse. Pour deux raisons, au moins.

La plus importante est celle de la rentabilité de ce prolongement-là. Il est plus facile d’attirer des investisseurs privés (Vinci, Bouygues, Eiffage…) sur ce tronçon car la ligne nouvelle est exclusivement dédiée au trafic voyageurs. RFF attend 8 millions de passagers par an à la gare Matabiau, deux fois plus qu’aujourd’hui. Et ce sont les TGV passagers qui payent les plus forts péages au concessionnaire de la ligne. À l’inverse, à partir de Dax, le projet de ligne nouvelle est censé capter une bonne part du trafic de fret qui passe aujourd’hui par la route. C’est stratégique. C’est utile, mais les péages payés par ces trains sont faibles. C’est donc la puissance publique qui paye le plus pour la construction de la ligne fret.

L’autre raison est politique. Depuis qu’ils ont abandonné, sous la pression des populations, le projet de deuxième aéroport, les Toulousains sont des fans du TGV. Ils regardent avec une envie mêlée de crainte émerger le projet Euratlantique à Bordeaux. Et mettent les bouchées doubles pour engager, autour de la gare Matabiau, les mêmes conditions de développement économique.

À l’autre bout de la ligne, c’est-à-dire côté basque, on ne peut pas dire que la LGV suscite le même enthousiasme, y compris chez les élus. C’est le moins que l’on puisse dire. Le Bordeaux-Hendaye est estimé à 1 milliard d’euros de plus que le Bordeaux-Toulouse pour 20 kilomètres de plus. Et donc une rentabilité moindre. L’enfouissement de 13 kilomètres de lignes au Pays basque entre Bayonne et la frontière coûte 1 milliard d’euros.

En attendant le résultat des courses, l’agitation politique va se poursuivre. Le Premier ministre rassure le maire de Bayonne. La ministre des Transports fait de même avec Alain Rousset. Personne ne sait en fait où trouver les 10 milliards d’euros nécessaires à la construction de Bordeaux-Hendaye et de Bordeaux-Toulouse. Ce n’est qu’après l’enquête publique, en 2013, que la discussion financière s’engagera vraiment. D’ici là, la France aura peut-être retrouvé son triple A. Et des capacités de financement. Les opposants peuvent être vigilants.

Ceux qui rient, ceux qui pleurent, et les autres
 Les hésitations du gouvernement sur le dossier grande vitesse au sud de Bordeaux ont ressemblé à un joli cadeau de Noël pour les militants anti-LGV. L’un des plus emblématiques au Pays basque, le président du Cade, Victor Pachon, a affiché sa satisfaction d’avoir « eu raison trop tôt ». « La ministre a touché du doigt ce que nous affirmons depuis le début. » Car c’est bien dans les Pyrénées-Atlantiques que le dossier semble le moins bien engagé au regard de son coût au kilomètre. Mais du côté du Lot-et-Garonne, les opposants ne sont pas moins satisfaits de cette volte-face. « Nous savons que nous avons raison, c’est-à-dire qu’il faut réaménager les lignes existantes. Coût financier, impact environnemental : le non-sens du projet LGV est tel que nous ne baisserons pas les bras », estime Charles D’Huyvetter, l’un des porte-parole de l’association Coordination 47 TGV en Albret.

 

Rassurés par les ministres

Cependant, les principaux partisans de ce projet refusent l’idée d’un abandon de la LGV au sud de Bordeaux. Alain Rousset, président de la Région Aquitaine, a déclaré en début de semaine qu’il serait « inconcevable que le TGV s’arrête à Bordeaux ». Il aurait obtenu des assurances au ministère, tout comme le maire de Bayonne, Jean Grenet. Ce dernier assure avoir été rassuré par le Premier ministre François Fillon sur le fait que l’État n’abandonne pas le projet. Laurent Courbu, président de la Chambre régionale de commerce et d’industrie, se dit « atterré de ces atermoiements ». « Il y aura un jour une ligne nouvelle vers l’Espagne. Il serait inconcevable de passer à côté d’une aide de 12 milliards de l’Europe. »

Mais d’autres élus de poids, financeurs du tronçon nord entre Tours et Bordeaux en échange de la LGV au sud sur leurs terres, sont moins convaincus. Ils ont tapé du poing sur la table, notamment dans les Pyrénées-Atlantiques et en région Midi-Pyrénées (lire ci-contre). Jean-Jacques Lasserre, sénateur Modem des Pyrénées-Atlantiques, se montre plus tempéré : « Je crois que, dans cette ambiance de flottement de l’État, les collectivités doivent renégocier et suspendre leur participation à Tours-Angoulême-Bordeaux. » En revanche, la députée de la sixième circonscription du Pays basque, l’ancienne ministre Michèle Alliot-Marie, qui s’était clairement positionnée contre ce projet, approuve les propos de NKM : « La proposition de Mme Kosciusko-Morizet est de bon sens. Les prévisions de trafic avancées pour la LGV en 2006 ont déjà dû être sensiblement baissées et ne tenaient pas compte des réalités de 2011. »

Des Landes à Agen

Dans les Landes, autre son de cloche pour le président du Conseil général, Henri Emmanuelli, plutôt circonspect : « Que le gouvernement fasse ce qu’il dit. Je ne comprends pas ses hésitations qui sont infondées. Ce n’est pas une façon de gouverner. Pour moi, c’est irresponsable, je ne crois pas à un coup d’arrêt du GPSO. » Le député-maire d’Agen, Jean Dionis du Séjour, n’y croit pas non plus. Il se dit serein et s’attend « à ce que le projet ait du retard, qu’il soit retenu parmi les projets déterminants et que le tour de table des financeurs évolue ». (Bruno Béziat avec les agences départementales)

Sud Ouest du 24.12.2011

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RENOUVELLEMENT D'ADHESIONS

Deux ans déjà que l'association se bat pour défendre nos communes et ses riverains de l'impact de la LGV.

Deux ans qu'avec acharnement nous ne ratons aucune réunion avec RFF et le préfet. Mais bien que les résultats paraissent maigres, nous constatons aujourd'hui que nous sommes dans ce malheur les moins "massacrés"...

Certes, cela est loin d'être satisfaisant et trop de personnes sont encore touchées mais le travail de l'association et de ses bénévoles ont tout de même permis d'éviter un remblais de plusieurs mètres de haut.

Ce n'est pas le cas des autres communes voisines : la commune de Bressols va être dévastée par un remblais de 8 à 10 mètres et Bénis gagne le triste record d'un remblais de 18 mètres de haut.

Lacourt St Pierre et Montbeton sont rentrées dans le combat dès le début et aux côtés de leurs élus se sont toujours battus de façon virulente contre RFF!

 Nous n'avons rien lâché et nous sommes déterminés à défendre nos communes pour l'étape suivante: protection phonique, aménagements paysagers et début des acquisitions par RFF.

Ce sont des étapes cruciales POUR NOUS TOUS car le bruit se propage jusqu'à plus d'un kilomètre.

Nous avons besoin de vous et de votre solidarité pour pouvoir aider et accompagner les plus démunis.

L'adhésion d'un maximum de personnes (touchées ou non) permettra à l'association de payer son assurance et de faire venir des associations de Nord pour témoigner et nous aider dans nos démarches face à RFF.

Nous avons aussi besoin de fonds pour pouvoir consulter des spécialistes (avocats...).

NOUS COMPTONS sur vous!!

MERCI à tous ceux qui nous soutiennent depuis le début! C'est pour vous que nous continuons!

voici l'adresse à laquelle vous pouvez envoyer vos adhésions 10 euros par famille (à l'ordre de l'association pour les chèques). SVP, veuillez nous communiquer vos coordonnées complètes et votre mail, merci.

Association Sauvegarde du Patrimoine de Lacourt St Pierre et de Montbeton

53 chemin de Beauvillard

82290 Lacourt St Pierre

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14 décembre 2011

LE COPIL aura lieu le 9 janvier

Nous vous informons que le COPIL aura lieu le 9 janvier pour retenir une proposition de tracé pour les deux lignes nouvelle et le programme d'aménagement.

RFF enverra cette proposition à la Ministre de l'écologie en charge des transports pour approbation du projet.

Le projet LGV va bien au-delà de la simple ligne, un grand chantier autour de la gare est prévu mais reste encore secret pour ne pas affoler la population (150 hectares sont bloqués pour tout un tas de complexes et de travaux).

Les gens semblent ignorer qu'une LGV et une nouvelle gare engendrent d'énormes désagréments et d'énormes surprises.

Ceux qui aujourd'hui se sentent soulagés et à l'abris par rapport au choix du tracé, risquent de se retrouver bien surpris et bien plus molestés par la rocade et les voies qui desserviront de toute part cette nouvelle gare.

Nous savons que des voies existantes sont déjà choisies pour desservir la gare et que le projet de rocade est déjà bien avancé avec 3 possibilités (actuellement à l'étude).

Une route à forte circulation et une rocade provoquent bien plus de nuisances qu'une LGV avec quelques trains qui passent le temps de quelques secondes !

Mais cela personne ne s'en préoccupe...Le gigantesque complexe de la gare et tous les panneaux publicitaires ravageront nos petites communes environnantes.

L'association reste mobilisée! Elle a été reçu par le préfet et RFF en décembre pour présenter les avancés du projet.

L'association a répété qu'elles étaient ses exigences par une intervention au nom de l'UVS 82 (collectif qui rassemblent plusieurs communes dans ce combat).

Nous sommes actuellement en train d'organiser une prochaine action qui prendra certainement la forme d'une réunion d'information avec des intervenants.

Nous vous rappelons qu'en cette fin d'année nous devront faire le point annuel et relancer l'inscription pour le renouvellement des adhésions.

NOUS AVONS BESOIN DE VOUS et pas seulement pour nous écouter!

Nous avons besoin de gens motivés qui apporteront de nouvelles idées et un nouveau souffle à l'association!

Actuellement il n'y a plus que deux personnes qui s'occupent de tout, c'est difficile et fatigant!

Venez nous rejoindre!

 

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24 novembre 2011

Nous vous informons que nous sommes dans la dernière ligne droite:

 le COTER est prévu le 14 décembre

 les maires se réuniront le 29 novembre avec le préfet et RFF. 

 
Le préfet doit selon RFF convoquer les associations autour du 7 décembre.

Il est plus que jamais temps de rester vigilants!

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